

AMSTERDAM VIA DIDIER
Soyez tranquille,
Ne vous faites pas de bile,
Nous quittons la France
Aujourd’hui commencent nos vacances !
Dans nos valises : Didier !
Mieux qu’une boite à idée,
Cet homme là, c’est un bêtisier !
L’aventure peut commencer !
Vendredi :
Il faut faire le plein du camping-car !
Didier s’y attelle, c’est là que commencent nos déboires
!
Il se trompe… de réservoir !
Dans l’eau, le gasoil, à notre grand désespoir !
Comment allons nous nous laver ce soir ?
Nos éclats de rire entretiennent nos espoirs !
« Ce n’est pas grave »,
nous dit Didier,
Il faut simplement purger, nettoyer, rincer !
Quelle bonne idée, Didier !
L’odeur du gasoil qui nous monte au nez
Ne suffit pas à ternir notre gaieté !
Ainsi, chaque jour : purger, nettoyer, rincer,
Pour effacer l’odeur et nous en amuser…
Samedi :
Yannick : celui-ci à réussi à nous embourber en un clic
Il a fallu pousser, voilà le hic !
Résultat : quelques jeans maculés de boue….Merci Yannick
Dimanche :
C’est avec fierté que nous brandissons le drapeau Breton !
Didier et Yannick courent le marathon…
Pendant que….anxieuses, nous les attendons…
Quand l’un après l’autre ils arrivent, nous les acclamons…
Nous avions si peur de l’abandon…
Le soir, sortie à vélo dans la ville illuminée
!
C’est sur, nous allons nous amuser !
Les vitrines de rouges éclairées,
N’abritent que des filles déshabillées !
Un mélange de nationalités, de beautés très dénudées,
Qui nous laissent, à nous les femmes, quelques pensées angoissées,
Et à nos hommes, quelques saveurs épicées…
Il est tard, nous devons rentrer,
Rejoindre nos vélos pour nous en aller,
Le long des canaux, naviguent nos pensées,
Nous voici enfin arrivés ! ! ! !
Surprise ! ! ! des gredins nous
ont volé un vélo, de rire nous
nous écroulons,
A notre tour un vieux vélo nous empruntons
Didier, notre bêtisier, se met à pédaler sur le vélo
trouvé…
Malheureusement, les freins semblent bloqués…
Alors, nous traversons la ville dans des éclats de rires, à gorges
déployées
Didier, n’arrête pas
de pédaler,
Mais son vélo ne semble pas avancer !
Nos éclats de rire ne semblent pas l’aider,
Il décide d’en rester là, d’abandonner !
Hé ! Didier ! un marathon
ne te fais pas peur,
Et seulement 4 km à vélo font battre ton cœur ?
Ce vélo, aura fait ton malheur,
Et à nous tous, notre plus grand bonheur !
Te voir pédaler avec tant d’ardeur,
Pour avancer avec tant de lenteur !
Aujourd’hui, mon frère,
je veux te dire merci
D’adoucir à nous tous nos vies en sursis
Reste toi-même, ne change rien, vis ta vie,
Sans oublier ceci :
Ce sont les rires de ceux qui
t’entourent aujourd’hui,
Qui font que tu vis ta vie
Comme un tour de magie
MERCI
Annaïck
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