
Et puis, il y a moi
Et cet océan de lumière
Et ces rouleaux incessants
Que tu ne verras jamais
Laisses- moi te les décrire
Afin que, au moins une fois, le sujet t’inspire !
Il y a du bruit, il y a des vagues
Qui ne cessent de frapper les rochers
Pour leur demander de se coucher,
Sur leur corps froids et rugueux,
Afin que le temps, d’un aller-retour,
Elles se reposent enfin !
Il y a les mouettes blanches
Rieuses, qui se jouent du vent
Elles planent voluptueusement,
Avant de se laisser choir en douceur
Sur un banc de sable jaune et fin…
Qui s’égraine entre mes doigts
Comme le temps qui passe
Qui glisse sur ma peau
Et laisse parfois quelques traces…
Il y a cette odeur !
Hum ! l’odeur du sel, des algues,
L’odeur de l’océan,
Et puis
Il y a moi, au milieu de tout ça,
Mes yeux qui contemplent avec admiration
Cette beauté qui ne cesse de m’émouvoir,
Et puis,
Il y a moi, qui écoute en silence,
Le cri des vagues
qui se jettent sur les rochers froids
Et puis,
Il y a moi, et mon parfum
Mêlé à celui de l’océan,
Et puis,
Il y a moi, au milieu de tout ça,
Qui regarde pour toi,
Ce que tu ne verras jamais
Annaïck