| PREMIERS
BAISERS
(à ceux qui s’aiment)
Premiers baisers
Qui laissent en émoi
Sourires gênés un peu pincés
Qui font douter à chaque fois
Qui laissent leur empreinte
Dans les cœurs comme une douce étreinte
A jamais enlacés les cœurs chavirés
Premiers émois
Des caresses maladroites
Qui font sourire à chaque fois
Frissons bonheur qui laissent les corps moites
Et cette envie d’aller plus loin
Irrésistible, plus qu’une envie, un besoin
Ainsi les corps se cherchent
S’emboîtent comme un puzzle inachevé
Cherchent la dernière pièce qui comble la brèche
Et qu’enfin éclate avec sincérité
Sous les baisers, les « encore », les soupirs
Le plaisir retenu jusque là comme un martyr !
Annaïck
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