Quatre saisons
Le printemps,
Les arbres se couvrent de bourgeons tendres et sucrés comme des bonbons
Premier soleil jaunes
Pour espérer apercevoir,
Un morceau du corps qu’elle déshabille timidement,
Pour éveiller le désir tranquille qui sommeille en toi
Faire fondre la glace qui te retiens prisonnier
De ces sentiments encore blancs
Que tu veux lui offrir, doucement, sans la faire souffrir
4 saisons dans ta maison
c’est ainsi que tu vis,
sans concessions, avec passions et convictions !
l’été,
enfin ! tout arrive,
devant toi, les filles défilent
farandole de femmes faciles
dans tes yeux, le soleil brille
presque nues, elles semblent t’offrir
ce que tu recherches avec tant de convoitise,
un peu de chaleur à partager,
le soleil, toi, et leur peau délicatement parfumée !
4 saisons dans ta maison
c’est ainsi que tu vis,
sans concessions, avec passions et convictions !
l’automne,
portées par le vent violent, les feuilles tourbillonnent,
tu passes la main dans tes cheveux,
fait mine de te recoiffer,
le vent souffle sur ton cœur, dévoile tes sentiments
que tu ne peux garder couverts,
les jupes froissées se soulèvent malicieusement
pour t’inviter sous elles à t’abriter,
afin que les larmes du ciel ne mouillent ton visage
et, pour t’éviter de rester sage !
4 saison dans ta maison
c’est ainsi que tu vis,
sans concessions, avec passions et convictions !
l’hiver,
la solitude, le froid,
les arbres sont nus et toi,
tu te couvres d’un long manteau noir,
lorsque dehors,
le paysage revêt son duvet blanc, pur et glacial,
elle s’endort calmement, enlacée dans tes bras musclés
pour ne se réveiller, qu’à l’aide d’un baiser,
et du souffle léger,
du printemps qui vient d’arriver


ANNAICK
Tous droits réservés - 2004 - Annaïck LB